Seule la nature sera capable de redresser la situation,

à condition qu'on lui en donne les moyens.

Cela implique la prise de conscience de notre responsabilité

individuelle et collective, l'étude des lois biologiques auxquelles nous

sommes soumis. En un mot, de se prendre en charge soi-même, car

nous sommes le premier artisan de notre maintien en bonne santé.

La naturopathie est une pratique préventive par excellence.

 

 

Précisons qu’il n’est pas question de vouloir prouver la supériorité d’un système

par rapport à un autre, mais bien plus de démontrer  que les différences de points de vue pourraient s'avérer complémentaires. 

Pour le Praticien de la santé, l’approche est globale et vise un résultat durable.

  • La consultation en hygiène vitale consiste à réaliser un bilan de vitalité c’est-à-dire évaluer l’état dans lequel se trouvent les défenses naturelles. En d’autres termes, apprécier la qualité du terrain.

  • La consultation n’est que le point de départ d’un travail d’éducation que le praticien devra suivre à travers les différentes activités qui lui sont proposées. Ce point est essentiel.

  • L’éducation vise à expliquer au consultant les résultats de cet examen. C’est le premier niveau du travail d’accompagnement, qui permettra au consultant une meilleure connaissance de sa propre « personnalité réactionnelle » et la compréhension de ses déséquilibres.

  • La réforme des habitudes de vie permet à l’individu de se prendre en charge afin de modifier les causes véritables des perturbations organiques.

Si la naturopathie ne consiste pas à « prescrire des remèdes naturels », il peut s’avérer utile d’indiquer éventuellement un « traitement de terrain » destiné à aider et accélérer la remise en ordre des fonctions naturelles.

Pour le consultant, il s’agira de prendre conscience que les « traitements naturels » proposés ne sont qu’une aide ponctuelle.

Aussi, lorsque la naturopathie réussit là où la médecine a échoué (généralement dans les états chroniques et les troubles fonctionnels), il ne faut pas conclure que le praticien de la santé est plus fort que le médecin. C’est en fait le patient qui est devenu plus fort que la maladie. On peut ainsi dire qu’il s’est « affranchi » de sa maladie, le Praticien de la santé ayant joué le rôle de guide.